Pourquoi les gens se créer des blogs et autres pages virtuelles ? Pourquoi voulons-nous nous faire une petite place sur le monde de l'internet ? Parce que nous souhaitons être célèbre ? Parce que nous rêvons d'être reconnu ? Non, je ne pense pas. En fait, je crois que c'est un peu plus profonds que cela. Ce n'est pas juste une question de popularité, de vouloir être aimé, de jouer un rôle, de faire croire que l'on est quelqu'un d'autre. Ca ne s'arrête pas là. C'est un besoin bien plus profonds que les gens, toutes générations confondues, expriment aux travers de leurs petit monde virtuel.
 
Notre monde bouge constamment, sans que nous en ayons forcément le contrôle. Quand je parle du monde, je parle de notre environnement direct et indirect. Je parle aussi bien de notre entourage proche que du monde, de la société, dans sa version la plus globale possible. Regardez : qui peut se vanter d'avoir entièrement le contrôle de sa vie ? Certainement pas moi. Alors je vais arrêter de m'exprimer au nom de la majorité et expliquer mon cas. Un blog est pour moi, ce créer un monde, que dis je, un univers, dont nous avons l'entière appartenance. Nous sommes ici les seuls maîtres du contenus, de l'existant. C'est nous, c'est moi, qui décide de se qui doit exister dans ce monde. C'est moi qui est le pouvoir ici. Aucun éléments extérieur ne peut bouleverser se qui se trouve sur cette page.
 
Toute cette foule créative n'est pas une question de reconnaissance, mais de pouvoir. La vie réelle ne nous laisse pas toujours le choix. Alors, comme je suis également une créature assoiffée de contrôle, de sécurité, de pouvoir, je me créé ce monde, le miens. Ou absolument rien ne peut en perturber le déroulement. Si quelque chose me déplaît, je le supprime et je l'oubli. Dans la vrai vie, si quelque chose, quelqu'un me déplaît, malheureusement, il me faudra faire avec.
 
Alors ne dites plus que les bloggeurs sont des no-lifes ou des personnes en manque d'estime. On est juste les maîtres de nos mondes.
 
Sinon, à part les blogs, j'aime les tatouages.